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 Depuis début 2011, dans trois articles :

 

-          Le Papi fera-t-il de la résistance ? (06/01/11)

 

-          Le Sian a-t-il vécu ? (13/01/11),

 

-          Le Sian, "bouc émissaire"?  (28/02/11),

 

Nous vous y indiquions les différentes manœuvres en cours ou les options destinées à identifier des solutions aux problèmes d’inondations dans les différents bassins du département.

 

M. Piselli, maire de Draguignan et ancien président du SIAN, estimait que ce Syndicat n’avait pas la structure nécessaire pour faire face aux défis à relever pour éviter de futures catastrophes.

Il avait fait pression pur obtenir une structure plus adaptée. Le préfet du Var avait donc suivi cette proposition en envisageant la création d’une nouvelle structure appelée PAPI (Programme d’Aménagement et Protection contre les Inondations.

Cette nouvelle structure, confiée au Conseil Général, s’occuperait de toutes les rivières à problème du Var et obtiendrait plus facilement des aides de l’Etat.

 

Depuis pas d’informations précises ont été délivrées au public, si ce n’est celles passées dans la presse locale qui faisait état de la dernière réunion du Conseil Général qui s’est tenue mi-juin à Draguignan.

 

Pour le moment, les communes qui n’ont pas adhérées au PAPI restent nombreuses.

 

De plus, M. Horace Lanfranchi,  président du Conseil Général, a déclaré « nous en sommes pour l’instant à un PAPI d’intention. Le département n’a pas de compétences spécifiques du point de vue de la prévention des inondations. Seule l’adhésion de l’ensemble des opérateurs peut assurer une action cohérente. Pour nous, un syndicat mixte sera le mieux à même de fédérer tous les acteurs.».

 

M. Piselli, en désaccord, a répondu qu’ « il fallait un PAPI d’action, car il y a urgence ». M. Horace Lanfranchi a répliqué en déclarant « ce PAPI d’intention est une première étape pour obtenir 40 à 50 % de subventions de l’Etat. » En attendant, il a indiqué que le Conseil Général allait  y consacrer un budget de 700 000 euros sur 3 ans.

 

Concernant la région varoise, Horace Lanfranchi a précisé : « Une démarche doit être engagée pour déterminer les zones où ne plus construire. Plus compliqué : comment sortir les varois des zones inondables et leur permettre de reconstruire ailleurs. Il faudra que nous soyons imaginatifs pour trouver des terres de substitutions. Nous devons aller vite…mais sans précipitation ».

 

Quel devenir donc pour le PAPI ? Nous en saurons plus, peut-être, dans un avenir proche.

 

Mais PAPI ou pas PAPI, il faudra, quand même, trouver des solutions et des moyens financiers pour éviter que de telles catastrophes ne se reproduisent, car au bout du compte, outre les pertes des biens et des personnes ainsi que les conséquences économiques, les coûts engendrés restent gigantesques par rapport aux investissements à réaliser.

Tag(s) : #Environnement